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Comment apprendre à danser sous la pluie ?

By | Business, Coach en Positivité | No Comments

Vous êtes très nombreux à me demander comment je fais pour penser positif tout le temps, comment je fais pour penser positif quand tout va pas forcément bien ou même très mal. 

Car oui je suis humaine et ce n’est pas parce que je suis positive, parce que j’ai le smile H24 que ma vie est rose. 

La positivité c’est surtout apprendre à danser sous la pluie. Et s’il y a bien quelque chose que j’ai compris, c’est que quand on commence à voir noir, il faut vite faire changer cet état d’esprit, sinon cela va continuer et empirer encore et encore. C’est un cercle vicieux, un effet boule de neige. Il faut l’inverser et que le cercle devienne vertueux!

Mais comment faire pour inverser cela ? 

Il vous faut trouver votre truc, celui qui vous donnera l’envie de danser, de rêver, d’avancer ! 

Personnellement pour moi c’est: 

  • Mettre de la musique joyeuse, de la musique rythmé, qui me donne envie de danser ou me fait penser à des évènements que j’ai vécus joyeux. C’est un peu bête et je me sentirai con si quelqu’un me voit faire cela, mais je me projette ensuite dans ma tête sur des évènements joyeux que j’ai envie de vivre ! (prochainement mon voyage en Chine, à Dubai), mais cela peut e »tre des choses beaucoup plus simple comme une soirée entre copines, un repas de famille. N’hésitez pas aussi à rêver ! Rêver en vous projetant sur la musique, cela donne la niaque et fait avancer ! 
  • RÊVER: Plus votre rêve est grand, plus il est fou et mieux s’est ! Comment savoir si votre rêve est assez grand ? Si vous n’osez pas le dire à vos potes, vos proches, il l’est, sinon continuez ! 🙂 
  • Comment se projeter ? Imaginez-vous alors que votre rêve s’est réalisé. Par exemple: Vous voulez être miss monde, projetez-vous, imaginez que vous l’êtes, et imaginez la vie que vous avez! Toujours imaginer qu’on a atteint son rêve pour qu’il se réalise. Et la projection est magique pour cela, sur de la musique encore plus et si vous avez un peu de mal, faites-le en face d’un miroir 🙂

 

Mes musiques pour danser sous la pluie: 

  • Carvan palace
  • Parov stelar
  • Purple house disco machine
  • Queen
  • Mickael Jackson
  • Toutes les musiques disco / disco house <3

 

N’hésitez pas à laisser en commentaire vos TIPS pour danser sous la pluie 🙂 

 

 

Comment choisir son statut juridique ?

By | blog, Business | No Comments

Nouvelle catégorie sur mon blog, la catégorie BUSINESS. Après 2 ans de dur labeur je viens de signer l’ouverture de ma SAS, d’avoir eu mon prêt, je me lance donc officiellement dans l’aventure de l’entreprenariat :). Les articles de cette catégorie parleront donc d’entreprise, de start-up, toutes les aides pour réussir, les choses que l’on ne pense pas, tout pour essayer de vous aider 🙂 N’hésitez-pas à m’écrire en commentaire les sujets que vous voulez que je traite 🙂 

Auto-entrepreneur, EIRL, EURL, SAS … Toutes ces possibilités nous laissent perdus, perplexe… Quel statut juridique choisir ? Chaque statut à ses avantages et ses inconvénients, chaque choix de statut est différent d’une société à l’autre. 

L’auto-entreprise :

L’auto-entrepreneur n’est autre qu’un entrepreneur individuel qui va bénéficier d’un régime simplifié en matière comptable, fiscale et sociale tant que son chiffre d’affaires ne dépasse pas un certain seuil.  En 2017, les seuils applicables à ce statut juridique sont les suivants :

  • 82 800 euros de CAHT pour les entreprises d’achat-revente de marchandises.
  • 33 100 euros de CAHT pour les entreprises de prestation de services.

Le régime social de l’auto-entrepreneur :

  • L’auto-entrepreneur est un entrepreneur individuel, il est donc travailleur non salarié (TNS) et dépend régime social des indépendant (RSI).
  • Il bénéficie d’une protection sociale de base.
  • Il bénéficie du régime micro social, ce qui signifie qu’il va payer ses cotisations sociales (Impôts) soit tous les mois, soit tous les 3 mois en fonction de son chiffre d’affaires. 

Le régime fiscal applicable au statut de l’auto-entrepreneur :

  • L’auto-entrepreneur bénéficie du régime de franchise en base de TVA. (Facturation en Hors Taxe). Pour faire simple, pas besoin de s’embêter avec la TVA. 
  • Ce statut juridique bénéficie du régime fiscal de la micro-entreprise, ce qui signifie qu’il va bénéficier d’un abattement sur son chiffre d’affaires (71%, 50% ou 34% en fonction de l’activité exercée).

Conseillé pour :

Déconseillé pour :

Obtenir un complément de revenus, en plus d’une retraire, d’un travail.

Les projets de création d’entreprise ambitieux.

Profiter des démarches administratives simplifiées, en particulier en phase de test d’activité.

Les projets de création nécessitant de l’investissement. 

Se lancer en douceur dans l’entreprenariat. 

Les projets de création qui nécessitent des charges fixes régulières (impossible de déduire ses frais professionnels, calcul des charges sociales sur le chiffre d’affaires de l’entreprise et non sur son bénéfice)

Tester son projet de création d’entreprise. 

 

L’entreprise individuelle:

Après l’auto-entreprise, l’entreprise individuelle (EI) est la structure juridique la plus simple pour ceux qui entreprennent seuls.
Cependant, avant de s’engager sur cette voie, il faut être conscient que l’entrepreneur est responsable des dettes de l’entreprise, sur l’ensemble de ses biens personnels, y compris ceux de son conjoint (s’ils ne sont pas protégés par un contrat de mariage adapté). MAIS depuis le loi « Macron », la résidence principale de l’EI est insaisissable.

L’entreprise individuelle (EI) se caractérise par :

  • Un faible coût, que ce soit à la création (absence de capital social) ou en cours d’exercice (absence de secrétariat juridique).
  • Une facilité de gestion car simple déclaration annuelle de chiffre d’affaires.
  • Une imposition obligatoirement à l’impôt sur le revenu (IR).

Le régime social de l’entreprise individuelle (EI) :

  • L’entrepreneur individuel est un travailleur non salarié (TNS) cotisant au RSI.
  • Ses cotisations sociales sont payées par acomptes d’après ses revenus antérieurs (en cours d’activité) ou d’après une base forfaitaire (en début d’activité) puis donnent lieu à régularisation l’année suivante en fonction de son revenu imposable.
  • Contrairement au statut juridique de l’auto-entrepreneur, l’entrepreneur individuel paye une cotisation annuelle forfaitaire, même en l’absence de bénéfices.

Le régime fiscal applicable au statut juridique de l’entreprise individuelle (EI) :

  • L’entrepreneur individuel est toujours imposé à l’impôt sur le revenu (IR).
  • Il est imposé au régime réel d’imposition  (simplifié ou normal selon son chiffre d’affaire).
  • Il reporte les revenus tirés de l’activité sur la déclaration annuelle d’impôts dans la catégorie des BIC ou des BNC.
  • Il est assujetti à la TVA (contrairement au statut juridique de l’auto-entrepreneur qui bénéficie de la franchise).

OUI POUR: 

  • pour un projet dont le modèle économique est connu et sans risque,
  • aux créateurs qui sont de bons gestionnaires (avoir une bonne expérience en gestion),
  • aux projets dont le chiffre d’affaires et les engagements financiers resteront limités.

NON POUR:

  • Pour les personnes imposées dans des tranches hautes de l’impôt sur le revenu (IR).
  • Pour les personnes possédant un patrimoine important (car les biens personnels sont engagés par l’activité professionnelle).
  • Pour les activités risquées ou nécessitant des moyens de production importants.
  • Pour les activités nécessitant des investissements importants.

 

L’EIRL:

L’Entreprise Individuelle Responsabilité Limitée (EIRL) est un statut juridique destiné aux petites structures de type artisanales et commerçantes.

L’EIRL permet de débuter avec une structure simple. Lorsque le chiffre d’affaires et les investissements deviennent importants, elle pourra ensuite évoluer vers un statut plus lourd, mais aussi plus adapté (vers la SARL, par exemple).

L’entreprise individuelle à responsabilité limitée (EIRL) se caractérise par :

  • Une séparation du patrimoine permettant de n’engager que les biens nécessaires à l’activité professionnelle et donc de protéger les biens personnels.
  • Une gestion intermédiaire entre l’entreprise individuelle (EI) et la société (simplement le bilan comptable).
  • Une possibilité d’opter pour une imposition à l’impôt sur les sociétés (IS). Cette option est par contre irrévocable (Comme dans Kho Lanta).
  • Un coût peu élevé mais supérieur à l’entreprise individuelle (EI) classique.

Le régime social de l’EIRL :

  • Dans tous les cas, l’entrepreneur bénéficiant du statut de l’EIRL est un travailleur non salarié (TNS) affilié au régime social des indépendant (RSI).
  • S’il est imposé à l’IR, ces cotisations sociales seront calculées sur son bénéfice imposable (rémunération de l’entrepreneur comprise). Comme l’EI, il y aura des cotisations minimales même en l’absence de bénéfice.
  • S’il opte pour l’IS, ces cotisations sociales seront calculées sur son revenu d’activité (que sa rémunération et la partie supérieure à 10% du patrimoine affecté des éventuels dividendes versés).
  • Possibilité de cotiser à un régime complémentaire  d’assurance vieillesse, invalidité-décès et retraite complémentaire.

Le régime fiscal du statut juridique de l’EIRL :

  • S’il est imposé à l’IR, l’imposition est la même qu’en EI, le bénéfice imposable est soumis à l’IR dans la catégorie des BIC ou BNC.
  • S’il opte pour l’IS :
    • Le bénéfice réalisé est imposé à l’IS.
    • Sa rémunération est imposée à l’IR  dans la catégorie des « traitements et salaires ».
    • Sa rémunération est déductible de l’IS.

OUI SI:

  • Le créateur souhaite rester indépendant et maîtriser son capital à 100%,
  • Création d’une structure simple à gérer, facile à lancer,
  • Création d’une structure juridique peu coûteuse au lancement et dans le cadre de son fonctionnement (peu d’obligations juridiques),
  • L’entreprise ne sera pas amenée à négocier avec des partenaires financiers (vous ne disposez pas d’un capital social permettant de rassurer d’éventuels banquiers),
  • La structure juridique permet de débuter l’activité en protégeant les biens personnels du créateur,
  • L’optimisation fiscale n’est pas le souci premier.

NON SI :

  • Si vous n’avez pas de biens personnels à protéger.

 Ce statut juridique convient lorsque votre activité présente peu d’investissements et peu de charges fixes (société de conseil, cabinet d’étude, travail à domicile…). Pour une entreprise qui implique des risques financiers (des investissements), des risques pour votre personne (travail manuel, déplacements, visites de chantiers, visites de malades …), l’EIRL est à éviter. Vous devrez alors privilégier un statut qui dispose d’une personnalité morale.

Par ailleurs et dans tous les cas, le statut juridique de l’EIRL  doit être accompagné d’un bon contrat d’assurance.

L’EURL:

L’EURL, parfois appelée SARL unipersonnelle, est une structure adaptée aux créateurs qui cherchent un statut juridique protecteur et reconnu par les partenaires financiers. (Banque, investisseurs…).

Ce statut juridique dispose d’un capital social.

Le statut juridique de l’EURL se caractérise par :

  • Un formalisme requis pour les sociétés, simplifié (absence de rapport de gestion annuelle et AG sous forme de décision de l’associé unique) sauf à la création (capital social).
  • Responsabilité limitée aux apports.
  • Comptabilité complète et régulière (livre comptable, grand livre, comptes annuels). Plus d’obligation de tenue d’un livre d’inventaire à compter du 1er janvier 2016.
  • Imposition à l’impôt sur le revenu (IR). Option possible pour l’IS (de la même façon qu’en EIRL, cette option est irrévocable).
  • L’associé unique peut être une autre EURL.

Le régime social du gérant associé unique de l’EURL :

  • Il est travailleur non salarié et cotise au RSI (régime social des indépendants).
  • Si l’EURL est imposée à l’impôt sur le revenu (IR), ces cotisations sociales seront calculées sur l’ensemble du bénéfice de la société.
  • S’il opte pour l’impôt sur les sociétés (IS), ces cotisations sociales seront calculées sur sa rémunération et sur les dividendes dépassant 10% du capital social et des comptes courants d’associé.
  • Sa rémunération sera déductible de l’IS.

Le régime fiscal du gérant associé unique de l’EURL :

  • Si l’EURL est imposée à l’IR, le gérant associé unique sera imposé sur l’ensemble du bénéfice dans la catégorie des BIC ou BNC.
  • S’il opte pour l’IS, le gérant sera imposé sur sa rémunération (et sur les dividendes dépassant 10% du capital social et des comptes courants d’associés).
  • Sa rémunération sera déductible de l’IS  (si cette dernière n’est pas excessive).
  • Il aura le choix entre:
    • Déduire de ses revenus ses frais professionnels réels (et justifiés).
    • Déduction forfaitaire de 10% pour frais professionnels

OUI SI :

  • Le créateur est en recherche de partenaires financiers  (en phase de démarrage ou de développement),
  • Le créateur souhaite limiter les risques financiers  en cas d’échec de son projet,
  • Le créateur est seul porteur du projet, il n’a pas d’associé(s) (il pourra transformer son EURL en SARL s’il décide ensuite de s’associer),
  • Le créateur souhaite optimiser son imposition. Il pourra choisir le régime fiscal de l’impôt sur le revenu (IR) ou celui de l’impôt sur les sociétés (IS)?

NON SI:

  • Vous prévoyez un besoin de capitaux extérieurs à court terme. Entrée d’investisseurs au capital.
  • Si vous désirez vous rémunérer en dividendes.
  • Si vous ne voulez pas être affilié au régime social des indépendant (RSI).

La SARL:

La SARL est la forme d’entreprise que l’on retrouve le plus fréquemment.

Ce statut juridique se caractérise notamment par :

  • Une imposition à l’impôt sur les sociétés (IS).  Mais avec une option possible pour l’impôt sur le revenu (IR) pour les SARL de famille ou les SARL de moins de 5 ans.
  • Une responsabilité limitée aux apports.
  • La possibilité d’avoir un capital variable.
  • L’impossibilité de dissocier capital et pouvoir (une part sociale = une voix).
  • Une structure assez fermée où l’intuitu personae est fort.
  • Une structure rassurante car très réglementée.

Le régime social du gérant de SARL :

Le régime social du gérant va être différent selon le pourcentage de capital que ce dernier détient. Il faut différencier le gérant majoritaire et le gérant égalitaire ou minoritaire.

  • Le gérant majoritaire :
    • Il est travailleur non salarié (TNS) et cotise au régime social des indépendants (RSI).
    • Il déclare ses revenus professionnels tous les ans en les reportant sur une déclaration annuelle, la DSI  (déclaration sociale des indépendants).
    • Ses cotisations sociales sont payées sous forme d’acomptes mensuels ou trimestriels selon un forfait établi par le RSI.
    • Le RSI procède à une régularisation en fin d’année une fois la DSI reçue et donc une fois les revenus réels connus.
    • Les dividendes perçus sont soumis aux prélèvements sociaux.
    • La partie de dividendes supérieure à 10% de la somme (capital social + comptes courants d’associés) est soumise à cotisations sociales.
  • Le gérant égalitaire ou minoritaire :
      • Il est assimilé-salarié et cotise au régime général de la sécurité sociale.
      • Ses cotisations sociales sont plus élevées que pour les TNS  mais il bénéficie de la même protection sociale que les salariés (hors assurance chômage).
      • Sa rémunération mensuelle va servir de base au calcul des cotisations sociales.
      • Peut dans certains cas cumuler son mandat de gérant avec un contrat de travail.
      • Les dividendes perçus sont seulement soumis aux prélèvements sociaux.

Le régime fiscal du gérant de SARL :

  • Que le gérant soit majoritaire, égalitaire ou minoritaire, son régime fiscal est toujours le même. C’est celui des -salariés, la rémunération est imposée à l’impôt sur le revenu dans la catégorie des « traitements et salaires ».

Le statut juridique est une personne morale qui dispose d’un mode de fonctionnement structuré, grâce à la rédaction des statuts de la société.

OUI SI:

  • Il existe deux ou plusieurs associés au projet,
  • Les créateurs cherchent à limiter leur risque en cas d’échec du projet,
  • Les créateurs souhaitent investir et faire appel à des partenaires financiers (banquiers et investisseurs privés),
  • Les créateurs souhaitent rassurer leurs clients quant à la solidité financière de leur entreprise (marchés publics, marchés importants …),
  • Le projet de création est prévu sur le long terme,
  • Le(s) dirigeant(s) acceptent de cotiser au régime social des Travailleurs Non Salariés (TNS), de ce fait, d’avoir un niveau de protection plus faible qu’un salarié  (hors assurances complémentaires),
  • Les créateurs qui souhaitent avoir une certaine liberté concernant leur rémunération, notamment grâce à un taux de cotisations sociales moins élevé.
  • Les créateurs qui souhaitent faire participer leur conjoint (mariage ou pacs) à l’activité en bénéficiant du statut du conjoint collaborateur.

NON SI:

  • Recevoir des capitaux extérieurs de la part d’investisseurs.
  • Avoir une grande liberté au niveau de l’organisation.
  • Ne pas cotiser au RSI (régime social des indépendants).
A noter : Lorsque vous êtes gérant majoritaire et que vous cotisez au RSI, les cotisations sociales sont moins couteuses mais votre protection sociale est faible. Il est donc important de souscrire des contrats d’assurance privée en matière de retraite et de prévoyance (type Madelin) afin de profiter d’une meilleure protection.

La SASU:

La SASU, à l’instar de l’EURL, est la forme unipersonnelle d’une autre structure, la SAS. Cette forme sociale est de plus en plus utilisée par les néo créateurs car elle présente de nombreux intérêts.

Le statut juridique de la SASU se caractérise notamment par :

  • Une gestion simplifiée par le fait qu’il n’y ait qu’un seul associé.
  • Un surcoût en cas d’apports en nature car l’intervention d’un commissaire aux apports est obligatoire.
  • Une transformation en SAS par la simple entrée d’un nouvel associé  dans le capital social.
  • Une imposition à l’impôt sur les sociétés (IS) avec une option possible pour l’impôt sur le revenu. Mais cette option n’est valable que pendant 5 exercices.

Le régime social du président de SASU :

  • Le président de SASU est un assimilé-salarié qui cotise au régime général de la sécurité sociale.
  • Il doit avoir des fiches de paie mensuelles sur lesquelles sont calculées ses cotisations sociales.

Le régime fiscal du président de SASU :

  • Il est imposé l’impôt sur le revenu dans la catégorie des « traitements et salaires ».
  • Son salaire de président est déductible à l’IS  du bénéfice imposable de la société.
  • Il ne paye que les prélèvements sociaux (15,5%) sur les dividendes  qu’il se verse.

OUI POUR:

  • Ceux qui veulent bénéficier de la même protection sociale que les salariés (en dehors de l’assurance chômage).
  • Ceux qui entrevoient rapidement le besoin de trouver des investisseurs.
  • Ceux qui privilégient une rémunération sous forme de dividendes.
  • Ceux qui ne veulent pas être affiliés au régime social des indépendants (RSI).

NON POUR:

  • Aux créateurs qui souhaitent être travailleurs non salariés (TNS) et cotiser au RSI afin de ne pas bénéficier de la retraite du régime général.
  • Aux créateurs qui souhaitent faire des apports en nature importants.
  • A ceux qui comptent faire participer leur conjoint à l’activité de l’entreprise. Ce dernier ne pourra être qu’associé en entrant au capital ou salarié en signant un contrat de travail avec l’entreprise.

A noter : Lorsque vous créez une SASU, il est conseillé de bien ventiler entre rémunération sous forme de salaire (afin de cotiser pour sa retraite) et rémunération sous forme de dividendes. N’hésitez pas à vous faire accompagner par un expert-comptable afin d’optimiser votre rémunération en fonction de votre situation personnelle. A noter également :  Le statut juridique de la SASU présente un avantage non négligeable si vous bénéficiez l’ACCRE et que vous optez pour le maintien de votre ARE.  En effet, en tant qu’assimilé salarié disposant de fiches de paie, il sera bien plus facile de moduler sa rémunération avec son aide Pole Emploi

 

La SAS: 

Le statut que j’ai choisi pour mon entreprise 🙂 

Depuis sa création en 1994, l’intérêt du statut juridique de la Société par Actions Simplifiée (SAS) et de la SASU (Société par Action Simplifiée Unipersonnelle) ne décroîent pas. Tant le régime social que fiscal du président de SAS est exactement le même que celui du président de SASU  (voir développements au dessus). En effet, la SAS est une SASU qui compte plus d’un seul associé.

OUI SI:

  • La souplesse de son formalisme juridique (rédaction « libre » des règles spécifiées dans les statuts juridiques de la société).
  • La possibilité d’échapper aux règles contraignantes d’organisation et de gouvernance de la SARL.
  • La possibilité d’avoir un capital variable.
  • la possibilité de mettre en place un organe de contrôle  (par les investisseurs privés et institutionnels) pour les projets ambitieux.
  • La possibilité de défiscaliser la rémunération du dirigeant (via des montages fiscaux spécifiques).
  • Le dirigeant est affilié au régime social des assimilés-salariés.  Il bénéficie de la même protection que celle des cadres-salariés (à la différence près qu’il ne cotise pas à l’assurance chômage).

NON POUR :

  • Les personnes qui souhaitent avoir une structure très réglementée.
  • Les personnes qui veulent créer une entreprise familiale.

A noter : 
La SAS est la structure parfaite pour dissocier capital et pouvoir, ce qui est impossible en SARL. En effet en SAS, il est tout à fait possible d’apporter de  l’argent tout en étant complétement extérieur à la gestion. Ce système, souvent recherché par les investisseurs (qui ne cherchent souvent que la rentabilité et qui ne veulent qu’être intéressés aux bénéfices), est parfait pour le créateur qui souhaite recevoir des capitaux extérieurs tout en restant maître de son affaire.

 

La SA:

Le statut juridique de la Société Anonyme (SA) est de moins en moins sollicité, surtout depuis la popularisation de la SAS. La SA permet aux actionnaires de rester anonymes. Si son fonctionnement est lourd, il présente l’avantage d’être transparent. Son mode de fonctionnement rassure les actionnaires qui investissent des sommes importantes.

 

Article inspiré du blog du dirigeant (oui je n’ai pas pu tout inventer), réecrit certains passage de manière plus simple et clair pour pouvoir être compris d’un maximum de personne.